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Adopté à 9 ans, le jeune Français de Tunisie fait la cour à sa Blanche de 19 coups de couteau dans la tête

Leutnant
Démocratie participative
24 novembre 2019

Un Français parfaitement assimilé est poursuivi dans le cadre d’un drame amouereux.

24matins.fr :

Vendredi, la cour d’assises de la Sarthe a condamné un homme de 25 ans à 16 années de réclusion pour avoir tenté de tuer une femme qui venait de rompre avec lui.

Un homme de 25 ans était jugé depuis jeudi devant la cour d’assises de la Sarthe pour avoir, le 7 octobre 2016 au Mans, attenté à la vie de son ex-compagne. Vendredi, il a été reconnu coupable des faits dont il était accusés et condamné, en conséquence, à 16 années de réclusion criminelle, alors que l’avocat général en avait requis 14 de plus. À l’époque des faits, rapporte le site de 20 Minutes, la future victime avait décidé de rompre avec son compagnon d’alors. Leur relation n’avait été émaillée d’aucun incident majeur, mais les sentiments éprouvés de part et d’autre étaient visiblement disproportionnés.

Cette femme, aujourd’hui âgée de 26 ans, avait d’abord tenté de mettre fin à la relation en rencontrant son petit ami, 25 ans aujourd’hui. Elle avait finalement réussi à faire entendre son choix au jeune homme dans une conversation téléphonique d’environ deux heures. Le lendemain matin, peu avant 9h00 et alors que la jeune femme sortait de chez elle pour se rendre à son travail, son ex-compagnon lui avait asséné un coup de poing avant de la pousser dans son appartement. C’est là qu’il avait sorti un couteau pour en donner une série de coups à la jeune femme.

Laissée pour morte, la jeune femme a depuis survécu à ses blessures. Le médecin légiste a compté une trentaine de coups de couteau, dont 19 portés au niveau du visage. Présente lors du procès, la victime a indiqué qu’avant les faits, son ex-compagnon n’avait “jamais été violent, même verbalement”. Le prévenu, né en Tunisie et adopté à l’âge de 9 ans par une famille de la Sarthe, a quant à lui déclaré que son acte avait été réfléchi : “Je savais ce que j’allais faire”. Sa peine de prison est assortie d’un suivi socio-judiciaire de cinq ans.

La ruralité française peut assimiler cette richesse exceptionnelle.