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Cancer sodomite : L’ignoble fiotte Julien Cadot de Numerama tente de détruire « Kingdom Come » parce qu’il n’y a pas assez de nègres et de pédés dans le jeu

Capitaine Harlock
Démocratie Participative
15 février 2018

Les gauches dégénérés veulent désormais nous imposer des nègres jusque dans le dernier jeu de rôle médiéval au point où leur absence est considérée comme une déclaration de guerre par ces sociopathes.

Cela se passe en deux temps. D’abord avec une pédale qui pige à Numerama, Pierre Albisser. Ensuite avec la tapette qui sert de rédac’ chef à ce torchon, Pierre Cadot.

C’est la grosse tarlouze Pierre Albisser qui ouvre le bal avec une crise d’épilepsie au sujet de « Kingdom Come: Deliverance », un jeu qui se passe en Bohême (Tchéquie).

Ce suceur de chibre n’a pas eu sa dose de bamboula, de tanches et transexuels. Du coup, il chiale comme la sale pédale qu’il est.

Numerama :

L’absence de personnes non-blanches dans le jeu de rôle Kingdom Come Deliverance a engendré une vive polémique. Daniel Vávra, le directeur créatif, n’a pas hésité à invoquer des raisons historiques pour justifier son choix. Quitte à manipuler l’Histoire ?

Au départ, c’était une jolie success story dans le monde du financement participatif. Ne trouvant pas d’éditeur pour son projet de jeu de rôle médiéval, le studio Warhorse tente sa chance sur Kickstarter en janvier 2014. L’argumentaire est simple : les développeurs veulent placer la rigueur historique au cœur de leur processus créatif. Le soutien du public ne se fait pas attendre : plus d’1,3 million d’euros sont réunis durant la campagne. Fort de ce succès, Warhorse parvient à convaincre des investisseurs de la solidité du projet et signe un accord avec l’éditeur Deep Silver en 2016, qui distribuera les versions physiques du jeu sur consoles et PC.

Après plusieurs années de travail, les équipes de Warhorse sortent la version finale de Kingdom Come Deliverance le 13 février 2018. L’événement fait resurgir une polémique datant d’il y a deux ans, dont peu de médias francophones se sont fait l’écho.

Pour bien comprendre à qui l’on a affaire, il est nécessaire de dresser un portrait rapide du fondateur : Daniel Vávra, directeur créatif de Kingdom Come Deliverance est un fervent défenseur du GamerGate. Ce mouvement réactionnaire a été lancé en 2014 afin, entre autres, de lutter contre la politisation grandissante des jeux vidéo et plus généralement, pour allier des joueurs dans la lutte contre la représentation de toutes les minorités et l’inclusion, notamment des femmes, dans le jeu vidéo. La couverture du GamerGate, devenue une rengaine, disait que ces joueurs luttaient contre la corruption des journalistes dans le jeu vidéo. Ce mouvement n’est pas étranger au renforcement de l’extrême droite américaine et des médias associés (Breitbart en tête).

Vávra déclarait ainsi en octobre 2014 : « L’avenir de notre industrie est en jeu et les médias progressistes la détruisent avec leur discours haineux ». Sous couvert de liberté d’expression, le développeur n’hésite d’ailleurs pas à se répandre en blagues douteuses sur Twitter. Critiqué pour l’absence de personnages noirs dans le jeu, on peut le voir répondre ainsi.

D’après le studio, l’humour souvent vaseux de l’homme serait pourtant fondé sur une réalité historique. C’est en tout cas ce qu’il affirme. Quelle réalité ? Kingdom Come : Deliverance se déroule au XVe siècle dans le royaume de Bohème. Cette région de l’Europe est alors sous le contrôle du Saint-Empire romain germanique, dont Prague est la capitale. Elle correspond à l’actuelle République Tchèque, pays natal de Vávra.

Le blogueur spécialiste d’Histoire médiévale Medievalpoc estime que l’absence de personnages de couleur dans Kingdom Come est avant tout un choix des développeurs, car la vérité historique n’est pas aussi claire que ce que laisse entendre Vávra. Ainsi, appuyé par de nombreuses sources picturales et littéraires, le blogueur déconstruit point par point les fondements supposément historiques à l’absence d’individus noirs dans le jeu. Victime de cyberharcèlement depuis cet article, Medievalpoc reçoit encore régulièrement des menaces de mort à cause de ses déclarations — ce qui donne un tableau peu reluisant de la communauté derrière le titre de Warhorse.

Contactée par nos soins, l’historienne Marie-Anne Cleden s’est penchée sur la présence de populations non-blanches dans la Bohème de 1402. D’après ses recherches, il s’avère que des Roms vivaient aussi sur ce territoire. Dénes Harai, spécialiste de l’Europe Centrale à l’université de Pau, nous a par ailleurs confirmé la présence de Tziganes. Enfin, d’après nos propres recherches, il était tout à fait possible, bien que rare, de croiser une personne noire ou un marchand d’esclaves arabe entre Sázava et Rataje nad Sázavou, à l’aube du XVe siècle. Ne pas représenter ces populations est donc un choix qui n’est en aucun cas fondé sur un consensus historique, comme le prétend pourtant Daniel Vávra.

Putain, mais « les nègres dans la cambrousse tchèque en 1400 ».

« Oh, où sont mes bougnoules trafiquants d’esclaves ? ».

Ces sales fiottes osent absolument tout.

Puisqu’il veut du médiéval sans filtre, je suis partant.

Que l’esprit de Saint Kadyrov souffle sur nous.

Une véritable plongée dans le Moyen-Âge.

Ces pédales qui s’infiltrent dans nos vies veulent détruire la société pour se prémunir de l’inévitable purge qui les attend.

Et on comprend que cette bouffeuse de tofu soit inquiète.

Cette pédale n’a même pas d’épaule.

Et son regard de sale fiotte passive.

J’ai envie de vomir.

Une tarlouze écoeurante comme Albisser ne cible pas le Moyen-Âge et l’heroic fantasy par hasard. Pour de nombreux jeunes Européens, c’est un puissant point de repère identitaire.

Ils veulent nous mettre du métèque, de la lesbienne et du sodomite partout afin que les jeunes Blancs oublient leur histoire et se soumettent à leur programme de dégénérescence complète.

Et devinez quoi ? Au Moyen-Âge, les bougnoules étaient repoussés à coups de croisade et les pédés devaient cacher leur ignoble perversion sous peine des pires châtiments. Bref, dans l’Europe médiévale, le terreau était résolument hostile aux insanités de ces sales fiottes dégénérées.

Pour le confort de son anus, ce sous-homme veut donc détruire une civilisation entière et croit qu’il va pouvoir le faire en toute impunité.

Cette ignoble détraqué mental fait même l’apologie de la pédophilie chez les malades mentaux transexuels.

 

Putain.

Regardez moi cette sale gueule de victime épuisée par la sodomie :

Laissez-moi vous dire un truc : si Numerama croit qu’il va augmenter son lectorat en laissant des phoques chier partout, il se trompe lourdement.

Un coup d’oeil sur le rédacteur en chef de ce torchon pour pédales résume le problème.

Traduisons ce pédé : « J’ai peur pour mon anus, n’achetez pas ce jeu ».

Ouai, assumons totalement notre volonté de voir le fascisme et le racisme s’imposer dans l’esprit des jeunes Blancs, absolument.

Cadot est notre ennemi.

Son torchon aussi.

Il veut du gamerfaf.

Il va avoir du gamerfaf.

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