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(((Marie s’infiltre))) se paie la gueule des féministes anti-viol après leur campagne contre le pointeur de shiksas Polanski

Captain Harlock
Démocratie Participative
24 novembre 2019

Des images qui nous rappellent que le juif a prospéré pendant des millénaires du commerce d’esclaves

Comme le disait l’héroïque leader roumain Codreanu, « une nation a les juifs qu’elle mérite ».

Il n’y a pas de sentence plus exacte que celle-là.

En France, nous avons récupéré toute l’arrière-caravane de Moïse, avec ses putes filles de putes, ses changeurs et ses marchands de pigeons.

Aujourd’hui, la juive « Mariam s’infiltre » décidait de tourner en dérision les féministes. Plus précisément les grosses Gauloises aux ovaires détraquées par l’action des rabbins de l’École de Francfort qui défilaient contre les « féminicides ».

C’est la réponse après l’affaire Polanski et le boycott symbolique de la sortie de son film « J’accuse » par des lesbiennes surexcitées.

Le juif ne peut pas longtemps se contenir.

Comme le mime Marceau – le fils de boucher kasher Mangel –  le juif singe les gestes de la société d’accueil. Il feint l’assimilation, se fait l’intime, le confident.

Et puis le caricaturiste sadique.

Le goy se laisse conquérir, par bienveillance. Cette bienveillance amuse et excite le juif cruel.

Mais dès lors qu’il est intéressé, tribalement, à une polémique, voilà notre juif, jusqu’ici contenu contre tous les nerfs de sa viande, qui se vautre en plein salon, convoquant l’antique hébraïsme en totalité, jusqu’à Hérode.

Le goy, qui avait presque oublié l’immensité désertique que cachait la silhouette torve des Ben Safran encostumés, redécouvre confusément des millénaires de nuit palestinienne.

C’est un univers inconnu qui s’expose, une chambre funéraire de Pharaon qui s’ouvre après quatre mille ans, intacte, inamovible.

C’est un souk à la veille de Pâques. Le vieux singe, que le naïf croyait retranché de son ghetto, se réapproprie totalement ses grimaces, ses convulsions.

Nous nous retrouvons en plein procès du Christ.

Certes, le juif est universellement puant, implacable, menteur, impudent, lâche, haineux. Mais chaque nation, lorsqu’elle entre en putréfaction, nourrit de sa chair pourrie un type bien particulier de juif, un juif bien à elle. Son terroir exposé au levain de Judée suppure, transpire une sécrétion toute particulière.

C’est une amplification inédite.

Si le juif infecte une nation pour le pire, une nation en retour transfigure le juif dans son style de souillure. Et le juif, en ce domaine, est artiste comme nul autre.

Le juif se gorge avec délectation du jus de la moisissure qu’il cultive chez un peuple. C’est un condensé, une cristallisation. Il se pourlèche des déjections d’une époque, les absorbe si complètement que sa peau en change de couleur, imprimée parfaitement par les miasmes en suspension, sous-couche de crasse précieusement entretenue par cette face baroque, tiraillée, que toujours trahit une tignasse sèche et onduleuse, grillée sous le soleil de Jordanie.

Surtout, chez le juif, le gaffeur n’est jamais loin. Derrière son œil glacial de batracien ne demande qu’à ressurgir le sacrificateur de bouc. C’est à l’occasion d’un de ses emportements nerveux, bibliques, qu’il n’est plus un tapis dans lequel le Lévite ne se prend le pied. Juché sur son amas ampoulé et grotesque de prêches et de larmes de glue, il se casse infailliblement la gueule au moment crucial.

L’effet est raté.

Le juif n’est pas difficile à comprendre, une fois qu’on l’a remarqué.

Et si le juif singe le goy, c’est précisément pour ne pas l’être, remarqué. D’où ses efforts dans le mimétisme. Mais une fois qu’il est repéré et dénoncé à la clameur populaire, c’est un éboulement.

Le juif, brûlant de son sadisme originel et de son orgueil, ne peut pas ne pas moquer la masse abrutie qui ne le discerne pas.

C’est l’homme invisible qui joue des tours pendables au quidam.

Jusqu’au pogrom fatidique.