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S’il vous plaît, est-ce qu’on peut empêcher les veaux d’applaudir lors des enterrements ?

Captain Harlock
Démocratie Participative
03 décembre 2019

Le spectacle – c’est le terme – des cérémonies d’hier avait une drôle d’allure. On aurait dit un orchestre jouant à contre temps.

Ce qui donne cette impression surréelle, c’est le côté involontairement emphatique que donne l’affaire à cause du cadre ambiant : Paris.

Le Paris-sodomie d’Hidalgo n’a rien de solennel.

Cette ville gorgée de toutes les races de la terre qui grouillent et s’éclatent en écoutant du trap et prient Allah tandis que le gouvernement essaye de donner un semblant de sens historique et héroïque à cette cérémonie dans le bazar cosmopolite qu’est devenue la France d’après.

Ce qui renforce cette impression, c’est aussi cette pratique de dégénérés qui consiste à applaudir lors d’un enterrement.

C’est devenu systématique.

La vieille outre de Ben Chirak avait eu le droit à ce numéro, sur le parvis de la Madeleine.

Sa traînée à juif de fille avait salué les spectateurs, comme au théâtre.

Dans la mesure où cette crapule a toujours été un saltimbanque, ça n’est pas dénué de pertinence. Mais il était en dépit de tout chef de l’État et des armées.

Et ça finit comme dans un théâtre de boulevard.

Les funérailles des présidents de cette république sont finalement à l’image du régime entier.

Des anthropologues ont écrit sur ce phénomène comique troupier.

Cahiers de Littérature Orale :

Les premières manifestations d’applaudissements lors de funérailles semblent attestées au tout début des années 1970 dans de nombreux pays occidentaux. D’abord réservée aux gens du spectacle comme un ultime hommage à leur vie sur la scène, cette pratique s’étend rapidement aux personnalités publiques pour être vite reprise lors des enterrements de citoyens anonymes, surtout semble‑t‑il si leur décès a quelque chose de brutal, de prématuré ou d’injuste.

Mais ces applaudissements opèrent une révolution symbolique dans le rapport au mort, à la mort. En effet, l’homologie que crée ou concrétise l’imaginaire de la langue [silence de mort versus silence pour le mort] établissait un lien voire un continuum entre le silence des vifs et l’éternel silence des au‑delà. Les vivants se plaçaient ainsi en situation de communion symbolique avec leurs morts. Cette présence au monde des morts s’inverse avec les applaudissements funéraires qui introduisent précisément une dissymétrie manifeste entre le silence ontologique du mort et le bruit rituel produit par le corps social et cérémoniel. Cette vitalité des vifs à l’adresse du mort est à la fois une théâtralisation de la langue – on salue l’artiste qui tire sa révérence, s’éloigne définitivement du théâtre du monde et des feux de la rampe, etc. – et une mise à distance du corps défunt et son détachement ultime du monde présent.

« Salut et merci, c’était vraiment bien ».

On entend même parfois des « bravos ».

On se demande si un connard ne va pas hurler, « une autre ! ».

Ce phénomène de dégénérés est associé aux « marches blanches » et autres bougies à attentats.

C’est cette pathologie de l’optimisme qui suinte du monothéisme démocratique, ce besoin de vouloir à tout prix sourire en plein milieu d’un naufrage.

Il n’y a plus de gravité face à la mort parce que la sensibilité moyenne du Français a été saccagée par le guignol séfarade. Les Hanouna, Elmaleh et consorts sont devenus le standard spirituel.

La grimace du ghetto marocain sur fond d’athéisme consumériste.

S’il n’y a pas de transcendance, pas de verticalité et pas d’Au-Delà, s’il n’y a pas de tragique, si la mort n’amène rien, alors cela veut dire que nous devons nous contenter, en guise de tout ordre supérieur, de ce qu’il y a au dessus de nous à cette heure et en cette vie, c’est-à-dire le théâtre animé qu’est la télé.

Le juif.

Servi, il est vrai, par d’obscènes traînées d’une stupidité et d’une vulgarité à tomber de sa chaise.

Dans ce foutoir grotesque, l’armée française est une relique. Elle traîne péniblement ses traditions dans une société qui n’a pas besoin d’elles. L’armée est devenue un service du tertiaire comme un autre, 365 jours par an. On admire, au mieux, son matériel et sa technique.

Mais c’est un objet de spéculation. La conscription n’existant plus, pratiquement personne ne sait exactement ce qu’est une armée, ni de près ni de loin.

D’ailleurs, un nombre considérable de soldats ne savent pas davantage ce qu’est une armée. Ils croient dur comme fer qu’il n’y a pas d’armée sans république, antifascisme et antiracisme. Bref, sans démocratie juive. Le régime juif républicain sait adapter sa démagogie. Avec les militaires, il leur parle plus souvent de « France » que de « République ».

La mentalité héroïque a été lessivée par deux siècles de vulgarité judéo-démocratique, liquidée définitivement par le pacifisme ovarien, la démilitarisation généralisée, le droit-de-l’hommisme des loges, le sémitisme internationaliste, l’afro-bougnoulisme de banlieue.

D’ailleurs, c’est trop blanc pour une rame de métro parisienne. C’est déjà en décalage.

Du coup, quand le cérémonial militaire ressurgit, accidentellement, il tranche bizarrement avec le reste, comme un anachronisme.

C’est un peu comme les uniformes de Polytechnique sur les Champs-Elysées, le 14 juillet.

Verdun, mai 1916 : le lieutenant Audrey Diop-Durand a oublié ses tampax

Et puis, vous avez les acteurs du monde politique qui viennent se pourlécher comme de grosses mouches noires sur un cadavre. Les mêmes éternelles sales gueules surpoursuivies pour escroquerie, blanchiment, abus de confiance, détournement.

Les mêmes qui souillent leur froc à la seule idée de déplaire à un journaliste juif, à un cégétiste ou un arabe agressif. Ceux qui font rentrer les égorgeurs d’Allah pour gagner les élections.

L’effet est désastreux.

Et Macron ne sait pas lire un texte surtout quand il tente de faire dans le pathos.

Mon Dieu qu’il est nul.

Vraiment nul.

Personne ne peut sonner plus faux.

Et dire qu’il se prend pour Bonaparte.

Les chiens ne font pas des chats.

Hélas, un Blanc ça s’encule au pathos. Ce n’est que contraint et forcé, pratiquement sous la torture, qu’il commence à cogiter de manière rationnelle. Sinon, ce ne sont que des bouffées d’émotions lacrymales.

L’araignée au dessus de nos têtes connaît ses clients, donc : tricolore, flonflon, « Allons enfants de la patrie ! » et le lendemain, une fois fatiguée, on ramène la bête dans le sentier.

Et tout recommence.

En tout cas, pour en revenir au point de départ, il est temps d’empêcher cette saloperie que sont les applaudissements funèbres.

C’est indigne et à crever de honte.

On est pas au cirque.